
Exhibition mouillée, joggeur déchaîné — Voir la scène
Elle se caresse devant tous, il la baise à la volée et l’asperge comme trophée.
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Elle se caresse devant tous, il la baise à la volée et l’asperge comme trophée.

Deux creampies pour un seul trou, et son corps entier qui réclame encore la guerre.

Ma chambre d’hôtel sentait encore son foutre coulant sur mon cul parfait quand je suis partie.

Un parking souterrain transformé en antre de baise, béton, sueur, foutre et peur mêlés.

Elle se prélasse dans l’eau chaude... avant de sentir son foutre couler entre ses seins.

Un rapport sexuel matinal où elle goûte d’abord ton corps avant ses tartines…

La honte ? Nulle part. Juste la baise. Il est passé de mec trahi à baiseur silencieux. Je ne suis plus à lui : je suis à tous. Trois queues. Zéro limites. Et mon cul pour les unir.

Je la veux dans ma bouche tout le temps. Je la lèche, je la pompe, je la supplie de gicler. J’en ai besoin. C’est pas un jeu. C’est une drogue.

Elles sont côte à côte, jambes écartées, prises en rythme. Les regards se croisent, les gémissements se répondent. Un rapport sexuel en duo, précis comme un ballet porno à quatre corps.

Une virée en altitude qui finit en avalanche de plaisir. Entre sommets humides et pics dressés, l’ascension est verticale... et la descente aussi.

Lingerie fine, cul massif. Il l’éventre sur le lit comme on défait un cadeau trop tendu — et chaque gémissement froisse les draps un peu plus.

Sa bouche l’invite, ses fesses l’appellent. Contre la blancheur des murs, le jaune explose — et les coups de reins peignent le silence.

Les vitres tremblent, les meubles grincent, et le cul d’Alice encaisse comme une serre en pleine canicule.

Un simple rinçage à deux, et voilà les reins qui glissent, les doigts qui s’égarent, et les gémissements qui perlent comme la buée.

Un instant suspendu, où la lumière s’infiltre comme les doigts, et où la nature elle-même retient son souffle.

Quand le cul fait saliver et que la bouche finit le boulot. Jusqu’à la dernière goutte.

La chambre 208 s’en souvient encore.

Et chaque coup l’enfonce plus dans l’oubli.

Première session BDSM : accroupie, ballgag entre les lèvres, elle découvre que l’obéissance peut faire jouir plus fort que les mots.

Elle voulait l’interdit, il lui a imposé l’ultime soumission. Un rapport anal si intense qu’elle en a oublié son prénom.

Sous hypnose, le corps s’abandonne, l’âme jouit. Une thérapie où chaque soupir aligne les chakras.

Un rapport humide et furtif entre deux coups de ventilo de la VMC.

Un rapport du matin qui fait monter la chantilly… et les températures.

Fidélité en berne, gros seins en ligne de mire